Tu n'est pas seule à ressentir ça 💔

Tu n'est pas seule à ressentir ça 💔

Peut-être que personne ne lira cet article…

Franchement… qui va sur les pages d'un blog en 2026 ?

Je n'en sais rien.

Mais je vais quand même l'écrire. Comme les pages de mon journal intime 💖🖌️

Parce que j'aurais aimé tomber sur ces mots il y a quelques années.

J'aurais aimé qu'une personne me dise que ce que je vivais était normal. Qu'elle me dise que je n'étais pas folle. Que je n'étais pas seule. Que j'allais m'en sortir, même si à ce moment-là j'en étais incapable de le croire.

À la suite d'une rupture, je me suis sentie incroyablement seule.

La seule chose qui m'apaisait vraiment, c'était de créer.

Faire de l'art.

Parce que pendant quelques heures, j'arrivais enfin à exprimer ce que je n'arrivais pas à dire. J'avais presque l'impression que mon cœur faisait un peu moins mal.

Puis il y a eu l'écriture.

Je viens d'une famille asiatique, où parler de ses émotions n'était pas quelque chose de naturel. Bien sûr, j'avais quelques amies à qui je pouvais me confier, mais ce que je racontais était minuscule comparé à tout ce qui se passait à l'intérieur de moi.

Il y avait tellement de choses que je ne savais même pas expliquer.

Je crois que je suis sincèrement restée triste pendant presque trois ans.

Trois longues années.

J'avais l'impression d'être seule au monde. Comme si j'existais sans vraiment exister. Comme si je regardais les autres vivre pendant que ma vie, elle, s'était arrêtée.

J'ai versé des litres de larmes.

Je me suis remise en question pendant des mois.

Je me comparais sans arrêt aux autres, qui semblaient tous avoir une vie parfaite.

J'avais cette sensation étrange d'être toujours au mauvais endroit, au mauvais moment. Comme si la vie que j'étais censée vivre appartenait à quelqu'un d'autre.

Avec le recul, je comprends qu'il y avait énormément de travail à faire.

Pas sur cette relation.

Sur moi.

Parce que j'étais persuadée que ma valeur dépendait de quelqu'un d'autre.

Que sans lui, je ne valais plus rien.

Évidemment, aujourd'hui je sais que c'était faux.

Mais quand on est seule avec ses pensées, on devient rarement aussi douce avec soi qu'on l'est avec les autres.

On devient notre pire juge.

On cherche des réponses partout.

On refait les conversations.

On imagine d'autres scénarios.

On essaie de comprendre ce qu'on aurait dû être.

Pour moi, tout s'était écroulé.

En sept ans, j'avais construit une vie entière dans ma tête.

Alors quand tout s'est arrêté, une question revenait sans cesse :

Si cette vie n'existe plus… qui suis-je, maintenant ?

Et finalement, c'est cette question qui a tout changé.

Petit à petit, j'ai appris à me découvrir en dehors de ce que j'avais toujours connu.

Avec le temps, je me suis souvent imaginée comme une graine plantée très profondément sous la terre.

Quand on est une graine, tout est sombre.

On pourrait croire que rien ne se passe.

On a l'impression que toute notre vie se résumera à cette obscurité.

Pourtant, sous la terre, quelque chose est déjà en train de grandir.

Et parfois, je me dis que toutes ces larmes ont simplement arrosé mes racines.

Un jour, sans même s'en rendre compte, on aperçoit enfin un peu de lumière.

Puis une autre perspective.

Puis une nouvelle version de soi.

Ça prend du temps.

Beaucoup de temps, parfois.

Mais la lumière finit par arriver.

Et sans cette période de ma vie, je n'écrirais probablement pas ces lignes aujourd'hui.

C'est pour cette raison que j'ai créé ce petit carnet Safe Place, que je te propose gratuitement.

Pas pour effacer ta douleur.

Pas pour te dire de passer à autre chose.

Simplement pour t'offrir un endroit où déposer ce que tu portes.

Un endroit où tu peux apprendre, petit à petit, à te parler avec la même douceur que celle que tu offres aux personnes que tu aimes.

Parce que je ne veux plus que quelqu'un traverse ce genre d'épreuve en pensant qu'il est seul.

Tu n'es pas seul.

Tu n'es pas seule.

Et tu n'es certainement pas fou ou folle de ressentir tout ça.

J'espère, de tout cœur, que ce petit carnet t'apportera un peu de réconfort.

Ce n'est que le début.

Je suis déjà en train d'écrire une version beaucoup plus complète, pour accompagner encore davantage toutes les personnes qui en auront besoin.

Et si toi aussi tu ressens le besoin de raconter ton histoire…

Les commentaires sont ouverts.

Ou écris-moi.

Ne garde pas tout à l'intérieur.

Parfois, quelques mots déposés au bon endroit peuvent être le début d'un nouveau chapitre. 🤍
 

MON CARNET GRATUIT :)